Sénégal : les dernières statistiques de la pauvreté dans le pays

Selon les derniers chiffres partagés par le ministère de l’Économie dans les médias locaux et internationaux comme le journal de l’Afrique, le taux de pauvreté dans le pays a enregistré une hausse durant ces dernières années. D’après les experts la solution pour une telle situation est la création d’une coentreprise entre le secteur Privé, l’Etat et le citoyen.

Les taux de pauvreté au Sénégal

D’après les chiffres publiés par l’ANSD, plus de 317 000 ménages bénéficient d’une bourse de sécurité familiale depuis 2017, estimée à plus de 100 000 FCFA par an et par ménage, soit près de 300 FCFA par jour et 8500 FCFA par mois par bénéficiaire.
En cumulant ces chiffres, durant toute la période allant de 2017 à 2021, le gouvernement sénégalais a pu décaisser plus de 158 milliards de FCFA afin d’apporter du soutien aux familles en besoins, assurant ainsi la sécurité de plus de 316 000 citoyens sénégalais. L’Etat du Sénégal a pu décaisser une dotation mensuelle de plus de 31 milliards de FCFA soit 55 millions de dollars selon le convertisseur Dollar en CFA.

Les solutions afin d’éviter la hausse du taux de pauvreté

Selon les experts, chaque franc du contribuable déboursé doit servir de levier afin de garantir la création d’une plus-value. Afin de mettre en place des solutions factuelles et durables sur le vécu des populations, il est important de combiner le processus rationnel tout en prenant en compte les facteurs endogènes. Certes, la sécurité sociale et le soutien du gouvernement des familles aux besoins sont vitaux, toutefois, il est important de garantir une durabilité afin d’assurer l’autonomisation des populations. C’est-à-dire les 159 milliards dépensés par l’Etat sur les cinq années, qui sont alloués à moins de 5 % des citoyens auraient pu assurer l’appui de plus de 30 % de la population si ce budget avait été dépensé dans la production à valeur ajoutée.

Grâce à cette somme, les autorités sénégalaises auraient pu encourager une coentreprise entre le citoyen, le secteur privé et l’Etat afin de créer des unités industrielles.
Comme c’est le cas au niveau de l’activité phare de l’économie sénégalaise, l’agroalimentaire dont la demande est très forte notamment dans la transformation de céréales. Pourquoi ne pas développer ce domaine en encourageant les jeunes au lieu d’inonder le marché par des produits étrangers. Si la compétence et l’expertise locales évoluent dans ces domaines, l’Etat pourra économiser plusieurs millions de CFA.