COP 26 : la République démocratique du Congo est considérée comme pays-solution

Selon les médias des deux Congo, le 1er novembre dernier les travaux de la 26e édition de la Conférence des Nations unies portant sur le COP ont débuté officiellement au sein de la plus grande ville écossaise, Glasgow. Ce premier jour de la Conférence a été marqué par la présence de différents chefs de gouvernement et de chefs d’État venus des quatre coins du monde.

Le lancement des travaux du COP 26

Cette première séance des travaux a été marquée par une pléiade de discours qui a permis aux différents intervenants d’exposer, la vision de son pays pouvant relever le défi commun du changement climatique. Le Premier ministre britannique, Boris Johnson a donné le coup d’envoi des travaux en mettant en garde contre une impatience et une colère incontrôlable en cas d’échec des différentes négociations.
Antonio Gueterres, le secrétaire général, a invité les participants à cette conférence à sauver l’humanité des différentes catastrophes à venir.
Optimiste, le président des Etats-Unis, Joe Biden, a affirmé que son pays était en mesure d’atteindre son objectif en réduisant les émissions de CO2 de plus de 50 % d’ici 2030 par rapport au niveau atteint en 2005. Emmanuel Macron, le chef d’Etat français, pour sa part, a invité les autres membres de la conférence à retrouver l’ambition des 1.5 °C d’ici à la fin du siècle, en appelant les pays émetteurs de CO2 qui n’ont pas encore intégré dans leur stratégie nationale des objectifs conformes à ceux fixés par le COP, à fixer leur ambition durant les 15 jours qui viennent.

L’apport de la République démocratique du Congo à la conférence

Selon le chef d’Etat congolais, devant les objectifs principaux de la conférence qui visent à s’engager plus concrètement pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, affirme que le pays à une carte à jouer. En effet, la République démocratique du Congo avec son grand potentiel environnemental surtout en matière de ressources hydrauliques et de massifs forestiers, se présente à la conférence comme l’une des solutions à la problématique du réchauffement climatique.

Possédant plus de 45 % des forêts du continent, le pays abrite la deuxième plus grande forêt tropicale du monde après l’Amazonie. En effet, cette forêt constitue une réserve de biodiversité et un réservoir de carbone d’importance mondiale. Avec tous ses affluents, le fleuve Congo forme plus de 50 % de la réserve des eaux douces du continent et 10 % des réserves mondiales d’eau douce. Découvrez les nouveautés du COP 26 en cliquant ici.