Congo : le lancement d’une campagne de sensibilisation de l’alcoolisme au volant

D’après les derniers chiffres partagés par les médias congolais, les différents accidents de la route dans le pays causent la mort d’un grand nombre de personnes. Selon une étude réalisée par le gouvernement, la conduite en état d’ivresse est l’une des principales causes de ces accidents. Afin de pouvoir attirer l’attention des conducteurs des deux Congo, le ministère des Transports accompagné par les responsables travaillant au sein de la direction générale des Brasseries et des transports terrestres du Congo ont mis en place une campagne de sensibilisation de l’alcoolisme au volant. Cette initiative a été appréciée par l’Association des consommateurs en réclamant plus d’actions similaires.

La campagne de sensibilisation

Les deux parties ont décidé de mener plusieurs campagnes permanentes d’affichage et les différents médias en vue d’attirer l’attention des conducteurs congolais, les routes nationales, en ville et en campagne sur les dangers de l’alcool.
Le but d’une telle initiative est d’agir par des actions importantes afin d’avoir plus d’impact sur le comportement des conducteurs qui sont à la fois vulnérables et responsables.
L’engagement dans cette campagne des responsables des Brasseries congolais a été salué par le secrétaire exécutif de l’Association des consommateurs du Congo, Mermans Babounga.
Le secrétaire de l’association a affirmé qu’en tant que société qui met en vente un produit dont l’unique objectif est de faire le maximum de vente, faire une campagne d’éducation afin de limiter la consommation de ce produit, est un engagement qu’il faut saluer. En outre, il ajoute qu’il est important que ces entreprises s’engagent dans le respect de l’empreinte citoyenne de leur marque.
Pour le secrétaire de l’association, l’administration des transports doit dépasser la simple campagne de sensibilisation qu’elle mène au pays, en affirmant qu’il est important de distribuer des tests d’alcoolémie. En effet, Mermans Babounga assure que le gouvernement ne doit pas se limiter à faire une campagne de sensibilisation toutefois, les contrôles doivent aussi se faire sur le terrain sur la base d’un équipement adapté.
Jusqu’à ce jour, le Congo n’a malheureusement pas de matériel adéquat.
Selon les chiffres révélés dans le site web du journal africain plus de 31 000 accidents de circulation ont eu lieu au Congo, entre 2014 et 2019, causant des dégâts matériels et corporels.